Historique de la municipalité

Saint-Zénon, est une charmante municipalité

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La municipalité de St-ZénonSaint-Zénon, est une charmante municipalité qui propose aux visiteurs un coup de foudre avec la nature. Sur ce territoire qu'on appelait à l'époque St-Louis-de-Mantawa, les premiers colons arrivent peu avant 1870, année de fondation de la paroisse qu'on renomme Saint-Zénon. La municipalité vit le jour en 1896 et jusqu'à 1950 les principales activités furent l'agriculture et la foresterie. Aujourd'hui, ce territoire de plus de 500 Km2 comprenant 180 lacs est utilisé pour toutes sortes d'activités récréotouristiques allant des motoneiges et VTT aux randonnées pédestres au Parc des Sept-Chutes, à la chasse et pêche. Le village étant un des plus hauts du Québec, il vous offre une vision magnifique sur la Coulée des Nymphes. Saint-Zénon est assurément un endroit privilégié pour qui veut profiter des beautés de la région de Lanaudière.

 

                                                    La paroisse et son histoire...

ConstructionAprès les débuts difficiles de Saint-Michel-des-Saints et le peu d'enthousiasme des colons à venir s'installer si loin dans la sauvagerie montagneuse, l'abbé Théophile-Stanislas Provost décide de fonder une paroisse auprès du lac Saint-Louis. Cette "halte" abrègerait les voyagements et permettrait de peupler une autre partie de la région de la Mantawa (comme l'appelle le prêtre).

Tout d'abord, il faut dire que Saint-Zénon fut fondé en 1870, à la suite de Saint-Michel qui l'avait été en 1863. Cependant, de 1870 à 1886, nous ne connaissons pas grand chose sur la mission de Saint-Zénon, mais il semble bien que ce soient les curés de Saint-Michel-des-Saints qui venaient desservir la petite mission de Saint-Zénon durant ces quelques années.

 

L'aubergeAu printemps, l’abbé Provost bâtit un moulin à la décharge du lac Saint-Louis et une maison-chapelle sur le flanc sud de la colline. Il appelle cette paroisse naissante Saint-Louis-de-Mantawa. Les colons arrivent en grand nombre. Un brûlé, entre autres, sur une partie du territoire où s'ouvre le rang Sainte-Louise, attire les premiers défricheurs. En 1870, c'est l'érection canonique de la paroisse qui s'appelle Saint-Zénon, du nom d'un officier de l'armée romaine d'Afrique du Nord, martyrisé avec ses compagnons convertis au christianisme.

 Le village a été jusque dans les années 1950, un véritable village de colonisation, tourné presque exclusivement vers l'exploitation forestière. Presque tous (ou tous) les hommes sont au chantier de septembre à avril, certains ne revenant même pas dans leur famille aux Fêtes.

 

La pêcheDepuis la fin des années 1950, le village cherche une orientation nouvelle. Mais la forêt demeure dans la vie quotidienne des gens, ne serait-ce que par la proximité des parcs et des zones d’exploitation contrôlée (Z.E.C.). Toutes les activités estivales et hivernales sont liées au bois et à l'eau; chasse, pêche, motoneige, entretien des parcs, bûchage, etc. Il y aurait 200 lacs dans les limites de la municipalité!

 

 

 Site

DéfrichageC'est la partie la plus récemment peuplée du territoire Lanaudois, du moins par des Blancs, car les Atikameks et autres nations autochtones la parcouraient déjà depuis quelques siècles sans y fixer d'habitat permanent. Saint-Zénon apparaît au détour de la route qui serpente, monte et descend le long de la rivière Noire dans une gorge étroite (vallée glaciaire, en auge) ponctuée de chutes, toujours à proximité de la forêt. Le village est situé entre deux immenses aires protégées : le parc du Mont-Tremblant et la réserve faunique Mastigouche (Mastigoche) qui lui assurent deux espaces sauvages importants. Le site est remarquable par le point de vue qu’il donne sur la vallée de la rivière Sauvage. On donne à Saint-Zénon  le titre de la 8e plus haute localité du Québec (plus de 700 mètres ou 2275 pieds).